| 01 |
Casse
matérielle: Appareil détruit |
Blessé:
NON |
Mort:
NON |
Date de l'accident: début 99 |
Lieu:
CHARENTES |
| Résumé:
Crash suite à perte d'une dérive monobloc (construction
amateur) |
| 02 |
Casse
matérielle: Appareil détruit |
Blessé:
NON |
Mort:
NON |
Date de l'accident: juillet 97 |
Lieu:
CHARENTES |
| Résumé:
Machine détruite au roulage, suite à mauvaise conception
du train avant (construction amateur). |
| 03 |
Casse
matérielle: 2 Appareils détruits |
Blessé:
1 grave |
Mort:
NON |
Date de l'accident: 2000 |
Lieu:
? |
| Résumé:
Vol
en formation rapprochée puis abordage
de 2 autogires en vol |
| 04 |
Casse
matérielle: Appareil détruit |
Blessé:
NON |
1
MORT |
Date de l'accident: été 2000 |
Lieu:
Dordogne |
Résumé:
Crash
suite à absorption d'oiseau dans le rotor
English version  |
| 05 |
Casse
matérielle: Appareil détruit |
Blessé:
NON |
2
MORTS
|
Date de l'accident: Fév. 01 |
Lieu:
Persan Beaumont |
| Résumé:
Problème
moteur puis atterrissage mal géré |
| 06 |
Casse
matérielle: Appareil détruit |
Blessé:
NON |
1
MORT
|
Date de l'accident: Mars 01 |
Lieu:
? |
| Résumé:
Imprudence (vol basse altitude) puis problème
moteur mal géré |
| 07 |
Casse
matérielle: Appareil détruit |
Blessé:
NON |
1
MORT
|
Date de l'accident: 21/04/01 |
Lieu:
Nouvelle Calédonie |
| Résumé:
Mauvais
centrage (?) |
| 08 |
Casse
matérielle: 1 rotule cassée |
Blessé:
NON |
Mort:
NON |
Date de l'accident: 1997 |
Lieu:
Nangis |
|
Résumé:
Casse d' une rotule de commandes (construction amateur)
|
| 09 |
Casse
matérielle: appareil détruit |
Blessé:
NON |
Mort:
NON |
Date de l'accident: 18/04/02 |
Lieu:
Coulommiers |
|
Résumé:
Autorotation verticale tournoyante mal maîtrisée
|
| 10 |
Casse
matérielle: appareil détruit |
Blessé:
NON |
1
MORT |
Date de l'accident: 17/11/01 |
Lieu:
Montsinéry (973) |
|
Résumé:
Cas "classique" d'une OIP suite au retrait d'un plan horizontal.
Rapport joint du BEA.
|
ACCIDENT
du 16/11/02: DES NOUVELLES !
Nous
avons eu des précisions concernant l'accident du 16 novembre 2002,
près de Châteauroux.
Tout d'abord, le pilote va bien et se remet gentiment de ses quelques
fractures, dont 3-4 côtes (c'est douloureux !) et la clavicule (idem).
Bien évidemment, on lui souhaite un prompt rétablissement
!
Cet accident illustre la difficulté de vous informer en temps réel
des évènements puisque je vous ai raconté quelques
"âneries", même si, sur le fond, je n'avais pas
tort. Par ailleurs, le BEA a ouvert le dossier, et sera le seul à
pouvoir nous fournir une véritable enquête aéronautique.
Les
faits: Il s'agissait du premier vol d'un pilote (10h de formation), sur
une machine de sa construction (?) n'ayant jamais été essayée
par un instructeur, dont la particularité est d'être équipée
de palonniers type pendulaire (pied à droite = lacet à gauche)
avec gaz aux pieds, et sans empennage horizontal.
Après quelques semaines de roulage, le pilote a commencé
normalement des "sauts de puce". Après un roulage "rapide"
sur 300 m (Avait-il tout ses tours au rotor?), la machine est montée
à 6-10 m puis est retombée en arrière sur le moteur.
Concernant
la cause exacte de l'accident, nous ne pouvons rien dire avant que le
BEA rende sa copie. Par contre, il est important d'en tirer quelques enseignements:
1- Tout d'abord, un pilote débutant
ne doit pas essayer de machine n'ayant jamais volé, il doit confier
cette mission à un instructeur car on ne s'improvise pas pilote
d'essais avec si peu d'heures d'expérience.
2- Evitez les machines comportant
des particularités de pilotage tel que les palonniers type pendulaire,
et/ou avec les gaz aux pieds, si vous n'avez pas été formé
sur ce type de machine. De plus, votre instructeur n'étant pas
plus habitué que vous, risquera de refuser l'essai de votre gyro.
3- Mettez un empennage horizontal
! Cela fait des années que nous communiquons sur cette nécessité
afin d'obtenir une bonne stabilité longitudinale. Des articles
ont paru à ce sujet dans Vol Moteur, dans Rotorcraft du PRA. Enfin,
un commentaire d'accident du BEA démontre cette nécessité:
http://www.bea-fr.org/francais/rapports/rap.htm
4-
Lorsque vous faîtes du roulage, faites-le en présence d'un
instructeur ou d'un pilote expérimenté. La radio serait
une aide précieuse.
5- Lorsque vous faites les essais
d'une machine, utilisez une piste en herbe et non en dur comme c'était
le cas ici. Quelques fractures auraient pu être évitées
à notre malheureux pilote... D'ailleurs, lorsque vous effectuez
les essais d'un autogire CNRA (non ULM), la réglementation vous
l'impose, le bon sens aussi...
Hervé
TERRASSON, le 20 janvier 2003..
ACCIDENT:
Nous venons d'apprendre qu'un accident d'autogire a eu lieu récemment
occasionnant 2 personnes blessées assez gravement puisque brûlées
suite au crash, et auxquelles nous espérons un prompt rétablissement.
Nous n'avons pas beaucoup de renseignements concernant cet accident.
Cela se serait passé juste après le décollage du
gyro biplace, qui aurait fait une vent arrière pour des raisons
inconnues, puis se serait crashé.
Sans connaître les circonstances exactes de l'accident, nous rappelons
qu'en cas de panne moteur ou de perte de puissance, il ne faut pas essayer
de rejoindre à tout prix la piste à moins d'avoir l'altitude
et/ou la vitesse suffisante. Suite à un décollage, avec
ou sans problème moteur, il faut être particulièrement
méfiant lorsqu'on aborde la vent arrière, et si la configuration
du lieu impose un virage, il faut le faire avec un inclinaison faible.
Piloter un gyro, c'est gérer une portance, une vitesse, mais surtout
une énorme traînée ! Ceci explique pourquoi il faut
une centaine de chevaux pour voler correctement en biplace.
Si vous vous retrouvez dans cette mauvaise posture: vent arrière+faible
altitude+gaz à fond, et que vous voyez le sol qui se rapproche,
de 2 choses, soit votre altitude est suffisante, alors mettez du manche
avant pour réduire la traînée et acquérir de
la vitesse en évitant surtout de toucher le sol avec la roue avant.
Par contre, si votre altitude est insuffisante pour piquer, ne cabrez
pas plus votre machine ce qui créerait plus de traînée,
mais gardez votre manche tel quel en serrant les fesses, quitte à
faire un flare au tout dernier instant.
A noter que cette configuration est rarement dangereuse puisqu'elle s'ensuit
généralement d'un posé dur sans gravité pour
le pilote, et éventuellement d'un renversement de la machine si
le choc est trop violent ou si le chariot n'est pas dans l'axe.
HT le 16 juin 2002.
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