- EDITORIAUX -
C'EST
LA "GUERRE" ! les gyros solidaires !
Si
vous vous demandiez à quoi servait notre fédération: la
FFPLUM,
vous allez vite comprendre ! et je vous conseille vivement de signer la pétition!
En effet, la DGAC veut supprimer la gratuité du service public et nous
imposer des taxes inacceptables pour la plupart des propriétaires, instructeurs
et autres , pour un service équivalent !
Voici un petit exemple de ce qui se concocte dans votre dos:
- Délivrance Fiche didentification ULM (Constructeurs Importateurs)
= 100€
- Délivrance Carte didentification ULM et renouvellements = 100€
- Écoles de formation d'instructeurs ULM (et VV) = 3.373 € par an
(là c'est clair au moins 50% des instructeurs ferment la boutique...)
- Délivrance et renouvellement des qualifications instructeur = 134 €
- Examen théorique pilote ULM (et toutes pratiques aéronautiques)
= 51 € par présentation
- Délivrance du brevet et licence (et toutes pratiques aéronautiques)
= 155 €
- 10.000€ pour linstruction par un Service de la DGAC dun dossier
Manifestation Aérienne de moyenne importance.......
La DGAC a accepté de revoir ses tarifs au cas par cas, néanmoins sachez que ces services étaient jusqu'à présent gratuits, quand bien même on les paierait, cela ne représenterait qu'une infime partie du budget de la DGAC, enfin, ces tarifs seraient voués à augmenter chaque année....
NE
METTONS PAS LE DOIGT DANS CET ENGRENAGE !!
Toutes les fédés aéronautiques sont concernées,
et je vous invite, pilote ou non à vous renseigner sur le site fédéral
pour signer la pétition.
Consacrez un peu de temps à ce combat ! si vous ne voulez pas vous laisser
plumer comme des pigeons !
CLIQUEZ sur le logo de la FFPLUM (juste à gauche) et AGISSEZ VITE le temps presse !
Merci.
Hervé TERRASSON le 23 mai 2005.
Disparition d'un pionner de l'autogire...
Mercredi 22 septembre 2004, Henri LABOYE est décédé pendant le dîner d'un arrêt cardiaque à l'âge de 82 ans.
Henri
était un constructeur amateur pur et dur, un autodidacte authentique
plein de bon sens et de sagesse.
Ses gyros, ils les construisait de bas en haut, il en assurait la mise au point
et conseillait tous les copains.
Il possédait deux autogires, un propulsif et un tractif et avait en chantier
un autre gyro...
C'est avec Henri que j'ai appris l'autogire au GYRO-CLUB du TARN sur le terrain
de CASTRES car c'était un sacré pilote !...
Trois jours avant son décès, il volait encore en gyro, et il aimait tellement ça..!!
Xavier AVERSO (20/11/04)
L'instructeur n'en était pas un !
Souvenez-vous
de cette histoire rocamlolesque d'un chirurgien, exerçant non sans talent,
mais surtout sans diplôme ?
Le mouvement autogire peut se targuer d'un fait similaire puisqu'un pilote d'autogire
(breveté?) s'est fait passer pour un instructeur gyro sans avoir la qualification
qui allait bien. Cet acte répréhensible par la loi, est par ailleurs,
un manque de respect des accords passés entre la FFPLUM et la DGAC afin
d'intégrer les autogires au mouvement ULM. N'oubliez pas, il n'y a pas
si longtemps, nous évoluions dans un cadre de construction amateur exclusivement,
donc sans possibilité d'acheter ou de vendre de machine, nous étions
exclus de la plupart des aérodromes, et victimes d'une accidentologie
à faire pâlir...
Par ailleurs, notre instructeur clandestin a la chance qu'il n'y ait pas eu
d'accident pendant ses séances de formation, puisque dans ce cas, l'assureur
se serait dégagé de ses responsabilités, lui laissant le
loisir de rembourser les éventuels dégâts.
Certains de nos concitoyens, que ce soit sur route ou en l'air, pensent s'affranchir du respect des règles de base, en se targuant d'être meilleurs que les autres. En ce qui concerne l'ULM, nous évoluons dans un cadre où règne une réelle liberté, qui, ne l'oublions pas est synonyme d'une forte responsabilité !
H. TERRASSON, le 03 décembre 2003.
La
FFPLUM a demandé à la DGAC d'étudier la possibilité
de créer la sixième classe d'ULM accueillant.... les hélicoptères
! Bien sûr, si cela se fait, ça ne se fera pas en 1an ! Mais le
comité directeur y travaille déjà.
Ceci pose de gros problèmes, car si la réglementation est ultralégère
comme nos machines, c'est parce que ces dernières possèdent des
caractéristiques distinctes de l'aviation légère.
A savoir: la légèreté des machines, la capacité
à voler à très basse vitesse afin d'assurer un posé
facile, puisque nos moteurs ne sont pas certifiés. Enfin, une facilité
de pilotage permettant une formation, techniquement et financièrement
accessible, ainsi que des ULM simples à entretenir puisque c'est le pilote
qui s'en charge sans contrôle du SFACT.
L'hélico ULM pourrait-il remplir ces conditions ? Je n'en suis pas persuadé ! Il n'y a qu'à se rappeler les déboires des Mini 500 qui tombaient comme des mouches, souvent d'ailleurs, suite à des erreurs de pilotage. Le gyro ne pardonne pas beaucoup d'erreurs, l'hélico encore moins !
Pourtant,
des hélicos volent sous le régime "ULM" dans certains
pays, notamment l'Italie, même la Suisse qui refuse les ULM les accepte
!
En fait, la demande de ce type de machines est forte puisque les coûts
actuels des hélicos ne permettent qu'à une centaine de pilotes
privés de voler en France.
Il est évident que si la possibilité est offerte de voler sur
un hélico de moins de 100.000 €, des adeptes de multiaxes haut de
gamme, ou d'avions, vont rentrer dans la brèche !
Même si je ne suis pas favorable à ce projet, il est sûr que la FFPLUM, de part sa représentativité et son sérieux serait la fédération la plus à même d'accueillir ces nouveaux jouets qui cartonnent à l'étranger. Maintenant, le danger pour le mouvement ulmiste, serait de réinventer l'aviation pour retomber dans les travers qui ont précipité son déclin !
Autre
nouvelle de la fédé: suite aux nombreux récents accidents,
notamment de multiaxes et pendulaires, il serait question de rendre obligatoire
les parachutes sur les machines biplaces...
Bien entendu les autogires ne seraient pas concernés puisque cela n'a
jamais été expérimenté.
Toutefois, il me semble improbable que ce projet voit le jour, car cela serait
techniquement difficile, et financièrement inaccessible !
De plus certains pilotes n'hésiteraient pas à se lancer dans la
voltige en sachant qu'une "seconde chance" existe !
Il serait préférable de renforcer les campagnes d'information
des adhérents ulmistes, chaque fois qu'il y a un accident. Cela permettrait
de nous rappeler que "ça n'arrive pas qu'aux autres"...
Enfin,
la grande nouvelle, c'est la création de la EMF (European Microlight
Federation) dont le siège se trouve au même endroit que la FFPLUM
et dont le directeur n'est autre que D. Méreuze, le secrétaire
P. Tisserand.
Cette fédération permettra de gommer les différences entre
les différentes règlementations européennes, en prenant
comme référence la France (la plus libre !). Elle évitera
que les fonctionnaires européens prennent des décisions arbitraires
nous concernant sans sa bienveillante approbation.
A terme, on va surement voir voler des autogires ULM en Belgique ! C'est nos
potes belges qui vont être contents !!
Hervé TERRASSON, le 25 septembre 2003.
J'ai
eu des échos que certains constructeurs institutionnels d'ULM (dont je
tairais les noms...) envisageraient de s'orienter vers la construction d'autogires.
Tout d'abord je m'en félicite puisque cela fait un certain nombre d'années
que je les y incite à chaque nouvelle rencontre. D'un autre côté,
il vaudrait mieux qu'ils soient prudents car le "marché" de
l'autogire est relativement confidentiel, et pas qu'en France!
Messieurs, n'espérez pas vendre 20 gyros par mois, vous n'y arriverez
pas! sauf peut-être à l'export avec tous les problèmes que
cela comporte: administratifs ou techniques.
En fait, suite au succès commercial de Magni, et à la stagnation
du marché des ULM conventionnels, relativement saturé, les constructeurs
ont dû penser que la diversification serait une bonne chose... Ceci dit,
il serait temps de s'y mettre car des nouveaux concurrents arrivent: Ela, le
Futura... mais auront-ils les reins assez solides?
Il est loin le temps où on n'osait pas voler ou construire d'autogires
puisque "cela se cassait la gueule". Grâce aux efforts des constructeurs
(notamment Magni), des pilotes (plus sérieux et mieux formés),
des revues spécialisées, des instructeurs et bien sûr de
la FFPLUM, l'autogire n'apparaît plus comme une machine dangereuse, et
retrouve ses lettres de noblesse.
Néanmoins, il incombe à chacun d'être vigilant et d'éviter
les configurations de vol "limites". Cela n'a malheureusement pas
été le cas cette année lors du rassemblement du Bois de
la Pierre, où un pilote italien expérimenté, sur Magni
a effectué une montée en chandelle suivie d'un battement du rotor.
Conclusion: un mort...
Ainsi, les projets de construction d'autogires par des entreprises sérieuses
sont une bonne chose, mais il ne faut pas se voiler la face: un gyro restera
plus onéreux qu'une autre machine tant que le problème de la motorisation
des biplaces restera entier. En effet, le prix de vente des Rotax est scandaleux,
et la clientèle hésite à ce tourner vers d'autres motoristes
pour des raisons de fiabilité non démontrée.
Nous avons donc gagné la première partie: celle de l'image de
marque d'une activité devenue adulte, mais il nous reste à gagner
des parts de marché grâce à des gyros qu'on espère
plus accessibles financièrement.
Hervé TERRASSON le 16 juillet 2003.
Le comité directeur de notre fédération, la FFPLUM, a eu lieu le week-end dernier dans ses bureaux de Maisons Alfort, en présence de Xavier AVERSO et moi-même, tous deux responsables de la commission autogire.
Tout
d'abord, il faut noter le nombre record d'adhérents qui est passé
de 7417 en 1999, à 8622, chiffre arrêté le 23/09/02. D'ici
la fin de l'année nous serons donc un peu moins de 9000 adhérents
!
Ceci est de bonne augure pour la fédé, mais surtout pour le mouvement
ULM, car nous gagnions en représentativité face à l'administration
et aux autres fédérations aéronautiques. Nous serons donc
plus forts lorsqu'on voudra nous imposer des règlements inutiles, ou
nous interdire l'accès à certains aérodromes.
En
ce qui concerne la répartition par classes d'ULM, notons la nette proportion
de multiaxes (50%), suivi du pendulaire (30%), puis du paramoteur (17%). Les
trois autres classes: aérostat, autogire, et motorisation auxiliaire
représentent à peine plus de 2%, plus précisément
pour le gyro: 1,73%, soit: 149 adhérents.
Autant dire que nous ne représentons pas grand chose...
A
cela, plusieurs réflexions pourraient être faites: Tout d'abord,
Dominique Méreuze et le comité directeur prennent bien en compte
notre existence, au delà de ces seuls chiffres (et heureusement!). Par
exemple, des crédits ont été débloqués afin
d'améliorer l'instruction des instructeurs gyro. Aussi, la fédé
va investir pour mettre sur le marché un livre de formation à
l'autogire. Enfin, en 2003-2004, le centre expérimental de formation
de la FFPLUM: le CNULM, va faire l'acquisition d'un gyro afin que l'instruction
puisse y être dispensée.
Tous ces efforts ne sont pas gratuits, et ce ne sont pas les 149 adhérents
qui auraient pu y subvenir par leurs cotisations...
Je suspecte que beaucoup de pilotes d'autogire volent sans adhésion fédérale
ce qui est parfaitement légal, mais complètement irresponsable
par rapport à ce que nous apporte notre appartenance au mouvement ULM!
Hervé TERRASSON, le 06 Octobre.
Sur
ce... je vais essayer la nouvelle machine de nouveaux élèves.
A bientôt... enfin j'espère....
HT le 04 juillet 2002.
Ce
site a été créé pour vous informer objectivement
de l'activité autogire. Pour cette raison, nous ne cacherons pas les
accidents et essaierons, au mieux, de vous informer en émettant des hypothèses
concernant l'origine desdits accidents. La rubrique n'existe pas encore mais
elle est en préparation.
Rapellez-vous, un autogire est aussi sécuritaire que son pilote veux
bien le rendre...
Il n'en reste pas moins une machine assez facile à piloter, et ayant
les fantastiques avantages de ne pas décrocher et de pouvoir se poser
dans un mouchoir de poche !
Hervé TERRASSON, le 21 juin 2002.